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Fif / Comité de normalisation : Que vient chercher la société civile au foot ?

Afriknews-Vendredi 15 janvier 2021-Le comité de normalisation de la Fédération ivoirienne de Football a vu le jour ce jeudi 14 janvier. La Fédération internationale de Footbal associée ( Fifa ) a fait confiance à une dame, aidée de deux hommes pour la diriger. Il s’agit respectivement de la Sénatrice Mariama Jacqueline Dao Gabala, et de l’ancien ministre Martin Bléou et Maître Simon Abé. Toutes ces personnalités sont de parfaites inconnues du milieu du football ivoirien. Alors, on en vient à se demander: quelles taches seront-elles appelées à accomplir?

  

 

 

En effet, l'instance suprême du football a décidé de miser sur Mariame Dao GABALA en qualité de Présidente de la commission de normalisation de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) pour remettre le football ivoirien sur les rails.

 

 

C’est une passe décisive faite à la société civile ivoirienne, qui se doit de ne pas se louper. Une lourde responsabilité, que sans aucun doute Mme Mariame DAO Gabala sera à la hauteur des attentes. Elle, qui a été nommée sénatrice en 2019 par le Président de la République, pour ses qualités de membre actif de la société civile. La sénatrice DAO GABALA a successivement occupé le poste de Présidente dans plusieurs organisations notamment SOLIDARIDAD, New Africa’s Builders, Stand up Africa, et également de la Coalition des Femmes Leaders de Côte d'Ivoire.

 

 

Martin Bléou, est une autre personnalité très charismatique également de la société. Ce Professeur titulaire de droit fut anciennement ministre de la sécurité dans le gouvernement de réconciliation nationale en 2003.  Il est membre fondateur de la Ligue ivoirienne des droits de l`homme (Lidho).

Maître Simon Abé est le moins connu de ce trio. Mais, sa touche professionnelle est attendue.

Trois personnalités, semble toutes étrangères au football. Quel sera donc leur mission ? Il s’agit pour ce comité de normalisation d’organiser le football ivoirien à travers la mise en place d’un cadre juridique favorisant l’organisation d’une nouvelle Assemblée Générale élective selon les textes de la FIFA. Les textes de la FIF à l’origine du contentieux électoral seront donc partiellement révisités afin de créer un cadre légal plus sain.

 

Par conséquent, l’administration de la FIF en charge des affaires du football reste en place. C’est elle qui aura la charge de relancer le championnat à partir de la super coupe Félix Houphouët Boigny. Le comité de normalisation, essentiellement constitué de juristes, étrangers et au monde du football, n’aura donc qu’un rôle de superviseur en ce qui concerne le retour du ballon rond sur les pelouses ivoiriennes.

Alfred Koné / Afriknews//

 

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GOPO ...
Côte d’Ivoire / Modèle de Réussite : N’zikan, la graine qui enfanta une forêt.

Afriknews-Jeudi 14 janvier 2021-Débarqué de son village natal à l'âge de 16 ans, N'sikan l'adolescent analphabète n'avait à son actif que son passé d'éleveur de "poulet-byciclette". Après une tentative avortée auprès de la mission catholique à Bouaké de le faire inscrire au CPI, à l'âge de 17 ans, son aîné et tuteur Kouamé N'zué Jérôme se résigna à lui inventer un autre destin. Ainsi, Kouamé Konan N'sikan entre vers 1950 dans la pyramide économique urbaine par le bas, en qualité de tablier et apprenti mécanicien.

 

 

 

L'AÎNÉ JÉRÔME, SON PREMIER MENTOR

Ses débuts hardis auprès de son frère, il les raconte lui-même dans le livre de Jean-Luc Djea : << Mon frère aîné me fit confectionner une petite table de commerce. Je vendais des bonbons, des petits biscuits et des cigarettes. Je reversais chaque fois l'argent à mon aîné. Et je crois que cela créa en lui ce déclic qui l'amena à démissionner de la CFAO pour créer sa propre boutique à Sakassou, ville située à 30 Km de Bouaké. Quant à moi, je devins grâce à M. Sékou, un ami de Jérôme, apprenti mécanicien. Les affaires de mon frère prospéraient. Il acheta deux vélos: un pour lui et un pour moi. Un jour, alors que nous retournions, heureux, au village sur nos vélos après avoir fait le point du magasin, il me confia : << Petit frère, aujourd'hui nous sommes à vélo mais un jour, c'est en voiture que nous irons au village >>. J'étais étonné de l'entendre dire cela, mais lui seul savait pourquoi il était si optimiste. Il était très économe et nous faisait vivre une vie austère faite de privations. Il nous arrivait de ne pas manger de viande pendant des semaines. Car à cette époque-là, le kilogramme de viande coûtait 100 f cfa et c'était un luxe pour nous. Pendant que nous menions cette vie de privation, Jérôme faisait des économies. Que ne fût ma surprise quand un jour, il arriva avec une voiture Renault bâchée. Je fus très fier de lui. Il m'aidait beaucoup. J'étais devenu son homme de confiance. Ensemble nous suivions ses affaires. Puis un jour, il m'acheta un mini-car de 18 places qu'on appelait "1000 kilos" ou "rapide". Il l'avait acheté à 800.000 F CFA et me le remit pour faire le transport. Vous ne pouvez pas imaginer ma joie ce jour-là. (...) Sur 40 km, je prenais 100 F cfa et 50 F cfa sur 20 km. En six mois, j'obtiens une recette de 800.000 F cfa. En six mois, je venais de rembourser l'argent de l'achat du car >>.

 

 

JEAN ABILE-GAL, LA RENCONTRE DE SA DESTINÉE

Le succès des débuts fut brutalement freiné par la mort du frère aîné. La famille, incontournable prédatrice d'héritage, se partage les biens amassés par les deux frères et le petit N'sikan se retrouve au bout du compte, à la case départ. Pour se refaire, il nourrit l'idée de s'insérer dans la filière d'achat du cacao en tant que pisteur. Refoulé par plusieurs bailleurs en raison de son analphabétisme, il finit par rencontrer un négociant juif. Qu'il considère jusqu'à sa mort comme son mentor, celui auprès de qui, il apprend et assimile les rouages du fonctionnement de l'entreprise familiale, que les juifs ont la réputation de maîtriser à la perfection. Il témoigne des circonstances de leur rencontre en ces termes: << En 1957, j'avais voulu faire l'achat de produits agricoles entre autres, café et cacao. Mais les blancs de l'époque trouvaient que j'étais illettré et qu'on ne pouvait me faire confiance dans ce domaine. Je fus très déçu et je suis rentré chez moi. Puis un jour je rencontrai un monsieur du nom de Jean Abile-Gal. Il m'a tendu la main et nous avons commencé à faire l'achat de produits ensemble. Je commençai comme un "dohoun-ta" (bagagiste en dioula), c'est-à-dire celui qui charge et décharge le camion. Puis il m'a financé par la suite. C'est bien lui qui m'a inculqué le travail dans un esprit familial. A la mort de ses parents, c'est lui qui s'est battu pour maintenir leur entreprise familiale. Il travaillait avec les membres de sa famille et il faisait tout pour que chaque membre de sa famille soit à l'aise. Cela m'a inspiré. Et je me suis juré de suivre son exemple si toutefois, j'en avais les moyens. Jean Abile-Gal me payait 3 F Cfa de ristournes sur le kilogramme au lieu de 6 F Cfa que payaient les autres acheteurs, et je m'en contentais. A ce propos, Djibo Sounkalo (premier maire de Bouaké de 1956 à 1980) m'interpella un jour en ces termes : "Toi N'sikan, tu es fort hein ! Comment fais-tu pour avoir de l'argent en travaillant avec un juif ? " Évidemment cela m'a fait rire. Moi je savais qu'Abile-Gal me sous-payait mais l'important pour moi, c'était d'apprendre auprès de lui >>. Et il ne pense pas si bien faire, car contrairement aux supputations et allusions fétichistes, cette expérience acquise auprès du négociant juif est la clé qui ouvre à N'sikan le destin d'entrepreneur qui le révèle à la Côte-d'Ivoire.

 

 

LA SORTIE DU TUNNEL

Avec l'expérience acquise, il se réintroduit dans le négoce du cacao à son propre compte, avec un véhicule de trois tonnes. Navigant sur l'explosion des tonnages de la fève ivoirienne durant la décennie 1960, N'sikan renforce sa flotte de véhicules avec un camion MAN de dix tonnes, une remorque, puis trois grumiers affectés au commerce de bois d'ébène sur l'axe Duekoué-Abidjan. A cet appareillage, il faut ajouter en 1970 six camions qui convoyaient la noix de colas et divers autres produits vivriers en direction du Mali et de la Haute-Volta. C'est après cet intermède couronné de triomphe que son destin de transporteur, contrarié par le décès brutal de son frère aîné, le rattrape. Il explique à ce sujet : << Me voici devenu un opérateur économique prospère. On parlait de moi dans tous les milieux. Ainsi, face aux difficultés que les populations rencontraient à rélier Bouaké et Abidjan, certaines personnes sont venues me voir pour me demander de tout faire pour mettre des cars sur la ligne >>.

Voici comment celui qui avait été successivement apprenti mécanicien, balanceur puis chauffeur de Renault bâchée, et chauffeur de 1000 kilo fait un retour gagnant dans le transport après s'être patiemment réconstruit auprès de Jean Abile-Gal et sur les chemins boueux de la boucle du cacao. Il créée la compagnie de transport UTB en 1984 qui rencontre un succès immédiat et continu en 34 ans d'histoire. Cet adolescent analphabète entré dans la pyramide économique nationale en tant que tablier tire aujourd'hui sa révérence au sommet de la gloire, auréolé du titre de PDG d'un empire financier tentaculaire opérant dans le transport interurbain, l'hôtellerie, les hydrocarbures, et le BTP. Ce sommet, il le percevait comme une rampe de lancement pour conquérir les airs. C'était le dernier de ses rêves, qu'il ventilait à quelques confidents : lancer une compagnie aérienne sous-régionale, une sorte d'AIR UTB qui parachèverait le projet de conquête entamé par sa flotte de cars et ses lignes sans-frontières. Mais hélas! On ne peut pas tout réussir. A défaut de conquérir le ciel, gageons que UTB ne se fracasse pas au sol dans une guerre d'héritiers anti-économiques.

 

 

Dr BANGALI N'goran

Historien, enseignant-chercheur


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VOYAGE ...
Technologie : le plus grand pont ferroviaire en arc du monde construit en Chine

Afriknews-Lundi 10 décembre 2018- Lundi matin, avec l'installation du grand pont au-dessus de la rivière Nujiang dans la province chinoise du Yunnan (sud-ouest), les constructeurs chinois ont construit le plus long pont ferroviaire en arc du monde.

 

L'ouvrage mesure 1.024 mètres de long et près de 25 mètres de large. Avec une travée unique de 490 mètres, il permet à quatre trains d'y stationner en même temps, a précisé Yu Changbin, directeur du projet de la China Railway Construction Corporation.

 

"Comme le pont se situe dans la gorge du plateau Yunnan-Guizhou, affecté par une ceinture sismique de haute intensité, sa largeur et sa capacité portante sont beaucoup plus importantes que les ponts ferroviaires ordinaires", a expliqué M. Yu. "Il n'existe aucun précédent de construction d'un tel pont."

 

Pour accomplir le pont, les constructeurs ont dû assembler 800.000 boulons et 922 poteaux en acier de différents modèles, pesant chacun 100 tonnes, à environ 230 mètres au-dessus de la rivière du Nujiang.

 

Le pont est un projet clé de la voie de chemin de fer de 220 km Dali-Ruili, qui est une section importante du couloir ferroviaire international Chine-Myanmar reliant Kunming, capitale de la province du Yunnan, à Yangon, capitale du Myanmar.

 

Après la mise en service du chemin de fer Dali-Ruili, le temps de voyage entre les deux villes passera de six à deux heures.

Source Xinhua / Afriknews//


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PRESSE BOOK ...
Côte d’Ivoire / Reforme de la CEI : changements d’hommes ou remise à plat de toute la machine ?

Afriknews-mardi 22 janvier 2019-Des pourparlers pour la réforme de la Commission électorale indépendante (CEI) en vue de la présidentielle de 2020 ont débuté ce lundi 21 janvier à la primature en présence du premier ministre. Après une organisation mitigée des élections locales de 2018 par cette instance, qui ravive  la tension politique, pouvoir et opposition sont parvenus à une prise de contact pour plancher sur sa reforme. Changements d’hommes, comme semble le vouloir le gouvernement ou bien une remise à plat de toute la machine, comme le demandent beaucoup de partis d’opposition ? Les discussions s’annoncent houleuses.

 

 

Côté opposition, on notait la présence du Pr Georges-Armand Ouegnin de la plateforme EDS dont le référent politique est le Président Laurent Gbagbo, du Pr Maurice Kacou Guikahué du PDCI-RDA, du Pr Bamba Moriferé du Rpci, de Pascal Affi N’guessan du FPI officiel, de Danielle Boni Claverie de l’URD, d’Henriette Lagou du Rpci-paix, de Kabran Appiah, etc…

 

Notons qu’en novembre 2016, le pays avait été épinglé par la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples qui a estimé, dans un arrêt, que la CEI ivoirienne n’était ni indépendante ni impartiale.

 

A cette première rencontre, les participants espèrent voir le processus tenir compte de leurs   attentes.

 

« Nous espérons que toutes les questions liées aux élections seront abordées, depuis le recensement des électeurs jusqu’à la proclamation définitive des résultats des différentes élections, en nous penchant particulièrement sur la situation de toutes les institutions impliquées dans ce processus », a déclaré Pascal Affi N’guessan, le président du Front populaire ivoirien de Laurent Gbagbo.  

 

En reponse aux  préoccupions, le pouvoir estime que l’actuelle CEI, créée en 2001, a fait l’objet de discussions et d’un consensus en 2013 et 2014. Et donc, « On ne peut pas faire fi de ce consensus », selon le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

 

« Une fois que l’on se sera mis d’accord sur la structure, au niveau donc des hommes qui représentent les différentes sensibilités politiques, c’est à ce niveau-là qu'il pourrait y avoir quelques changements ici ou là, mais la structure elle-même de la CEI est, aujourd’hui, une structure qui permet donc d’avoir la représentation de l’ensemble des forces politiques qu’elles soient de l’opposition ou de la majorité dans notre pays », a-t-il projeté.

 

 

Quoi qu’il en soit, les partis ont deux semaines pour rendre leurs contributions. La société civile sera, quant à elle, reçue jeudi 24 janvier par le gouvernement.

 

Mais des partis de l’opposition clament déjà leur exclusion à ces discussions. Il s’agit de la partie en fronde du FPI dirigé par Simone Gbagbo, Alors que les partis politiques de l’opposition dans leur ensemble s’attendaient à des discussions inclusives sur la réforme de la Commission Electorale Indépendante(CEI), l’UPCI de Brahima Soro et le PIT Daniel AKA Ahizi et LIDER de Mamadou Koulibaly. Pour le cas du dernier parti cité, Monique Gbekia, la Présidente, affirme avoir été conviée formellement par le ministère de l’intérieur,   mais stoppée à la guérite de la primature, « sous le prétexte que LIDER ne figurait pas sur la liste ».

 

DJEK KODJO /Afriknews//


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