Côte d’Ivoire / Mauvaise santé de la filière anacarde / Konaté Arouna ( PCA de la COOPCAVICA) se lâche : « Nous sommes divisés par des problèmes de leadership ».

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Afriknews-Vendredi 24 mai 2019- La Coopérative des Producteurs du Cajou et du Vivrier avec Conseil d’Administration (COOPCAVICA)  est une structure coopérative dans la filière Anacarde qui jouit d’une crédibilité exemplaire auprès de ses coopérateurs et du gouvernement ivoirien. Le président de cette coopérative qui malgré un climat de mévente généralisée du cajou ces deux dernières années, a su toujours garantir le prix officiel aux producteurs, dit s’approprier le combat à la prospérité de la filière. Monsieur Konaté Arouna dénonce l’environnement malsain de la filière gangrené par une impitoyable lutte de leadership, qui joue négativement sur les prix d’achat du produit.  Mais surtout,  il appelle à l’union des acteurs, et surtout marque son optimiste quant à un avenir radieux de la filière anacarde.

   

La COOPCAVICA est perçue comme l’une des meilleures coopératives de la filière Anacarde en Côte d’Ivoire.  Quel est votre secret pour parvenir à ce niveau dans une filière désormais installée dans l’incertitude?

La filière n’est pas dans l’incertitude. Bien au contraire c’est une filière avec plein d’avenir. Maintenant pour répondre à votre question, notre secret, c’est que nous mettons le producteur au commencement, au milieu, et à la fin de toutes nos démarches. Nous travaillons dans l’intérêt supérieur de tous les producteurs. A la mise en place de cette structure, l’idée c’était d’accompagner les producteurs. Parce que Houphouët Boigny, le père de nation ivoirienne, l’a dit : l’avenir de  ce pays repose sur l’Agriculture. Mais ces producteurs là, il faut savoir comment ils vivent, comment ils se soignent. Il faut bien sûr qu’ils bénéficient des fruits de leurs efforts. C’est pourquoi, nous avons décidé de créer la Coopcavica pour venir en aide aux producteurs, en facilitant leur vie. Voyez-vous. A la mise en place de la Coopcavica, nous étions 40 personnes. Mais à ce jour, nous sommes plus de 6000 producteurs.  Et on est  représenté un peu partout sur toute l’étendue du territoire national. Nous pensons que, c’est la qualité de nos prestations, qui est la source de motivation de ces nombreuses adhésions.  Les producteurs ont besoin d’une bonne organisation de la filière.

Comment est organisée la filière pour permettre la prospérité des producteurs ?

L’organisation, c’est ce qui manque aujourd’hui. Mais tant qu’on ne sera pas organisé, que nous les producteurs et acteurs de la filière ne parlons pas le même langage devant les acheteurs, on sera toujours à la traine. Il y a un problème de communication. Vous savez, nos difficultés tirent essentiellement leurs origines  du niveau  de compréhension du marché international.  Par conséquent, il faut comprendre comment ça fonctionne, pour ne pas s’effrayer inutilement, comme ça se passe actuellement. Ensuite, il faut chercher à s’adapter à l’environnement commercial de l’anacarde, c’est-à-dire aux variations des cours et  spéculations, et au comportement du marché.

Cette mauvaise organisation dont vous parliez tantôt ne compromet-elle pas la vente du noix de cajou ?

 Nous rassurons que les produits seront bel et bien achetés. Parce que à ce jour, au niveau de l’Inde, du Vietnam, des pays importateurs, il y a une insuffisance d’approvisionnement. La demande de produits bien traités et bien triés est très forte. Les paysans doivent aussi respecter cette exigence du marché international. Mais on ne se soumet à cette exigence, on sera toujours recalé, les exportateurs vont spéculer à viles prix sur nos produits. Vous savez, la Guinée Bissau, un pays qui produit de la très bonne qualité de noix de cajou, a bloqué ses stocks pour jouer sur les cours en hausse. Coincés, qu’ils sont, les exportateurs sont obligés de se rabattre sur la Côte d’Ivoire. Donc le produit même va manquer bientôt.  Il y aura beaucoup plus de demandes, qu’il nous sera difficile de satisfaire.

Mais, pourquoi ne pas faire comme la Guinée Bissau ?

Il faut reconnaître que notre environnement n’est pas sain. Les coopératives agissent en concurrents, au lieu de fonctionner comme des partenaires. Nous ne parlons pas toujours le même langage devant l’exportateur. Parce que notre division, notre mésentente, et notre mauvaise organisation nous desservent énormément. Ce qui favorise notre exploitation par les indiens et autres. Eux, qui viennent acheter, parlent le langage. Nous qui vendons, nous sommes divisés par des problèmes de leadership. Cette situation de mévente que nous avons subie, c’est parce que de manière unanime, les indiens ont décidé de n’acheter qu’à leur prix. Mais, nous, on n’est pas soudé. Il faut que ça change chez nous. Parce que tout le monde ne peut pas être à la tête. Voyez-vous, si tout le monde veut être président, notre filière va continuer à souffrir.  Il faut qu’on soit ensemble, pour être plus fort. On doit taire nos égos dans l’intérêt de tous.

Pourquoi les coopératives n’envisagent-elles pas la transformation de leurs produits ?

Quand on parle de la transformation. Ce sont des questions en projet. Mais il faut d’abord avoir le soutien de l’Etat. Le gouvernement doit pouvoir accompagner les coopératives bien structurées dans leur volonté de passer à cette étape cruciale de la vitalité de notre secteur et à sa maîtrise. Parce que tous les produits qui quittent ici ( Côte d’Ivoire), vont être usinés avant d’être consommés. Nous produisons plus de 60% de la consommation mondiale. C’est un énorme atout, qui fait, que si nous nous mettons à usiner, on va favoriser la concurrence des prix d’une part. D’autre part, les industriels indiens et vietnamiens se verront bien obligés de délocaliser en Côte d’Ivoire pour avoir accès aux produits bruts. Cela va permettre au secteur de générer beaucoup d’emplois, et va impacter positivement le prix du cajou.

Virus Kouadio / Afriknews//






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Côte d’Ivoire : Allou Eugène, Alcide Djédjé et Kadet Bertin, face à une ‘‘ intifada’’ chez Gbagbo.

Afriknews-Dimanche 9 juin 2019-Il y a des noms de cadres et personnalités originaires de la région du Gôh ( centre-ouest) dont la simple évocation peut vous attirer des langueurs.  Nul n’ait besoin d’en faire un mystère. Il s’agit de Allou Wanyou Eugène ( ex Protocole de Laurent Gbagbo), de Alcide Djédjé ( ex ministre de Laurent Gbagbo) , deux membres fondateurs de Concorde ( Parti inféodé au Rdhp, formation politique au pouvoir), et Kadet Bertin ( Ex ministre de Laurent Gbagbo), tous considérés à tord ou à raison comme ‘‘des vendus, qui ont trahi le Fromager’’. Apparemment, une ‘‘intifada’’ est décrétée contre eux par les populations qui ne manquent aucune occasion, pour leur ‘‘jeter des pierres’’, les huer et humilier.  

 

 

A Ouragahio,  Sous-préfecture dont est originaire Laurent Gbagbo, dans le département de Gagnoa, dans la région du Gôh, le Député Abel Djohoré, pourtant bien adulé et apprécié de ses parents, s’est heurté à une fortifiée désapprobatrice, dans une tentative publique de les restaurer.  Dans le discours qu’il tenait le samedi 8 juin  2019 à l’occasion de la cérémonie d’investiture du nouveau maire Antoni Garou, élu sous la bannière indépendante, à l’évocation de leurs noms, le Député a aperçu se dresser face à lui un mur de l’auditoire, fait de bruissements, que seule la perspicacité du parlementaire, lui a permise de surmonter et de continuer sur sa lancée.   

 

« Je voudrais remercier le ministre Kadet Bertin, remercier le ministre Alcide Djédjé, remercier l’ambassadeur Allou Eugène. Je voudrais les remercier », a-t-il déclaré, avant de  saluer leurs engagements à la stabilité de Ouragahio et attachement aux valeurs républicaines.  

 

« Ailleurs, je dis bien ailleurs, dans d’autres régions, quand le FPI ( Front populaire ivoirien) était au pouvoir, les cadres ont créé des milices pour dresser les populations les unes contre les autres, et quant il y a eu donc la situation de crise, nous savons ce qui s’est passé ailleurs, dans d’autres régions. Aujourd’hui ici, nous voulons leur rendre officiellement hommage »,  s’est-il difficilement fait entendre à cause des énormes sifflements et vacarmes, qui fusaient de la foule, preuve qu’elle  ne voulait rien savoir de ces trois cadres originaires de sa circonscription électorale ( Ouragahio-Bayota).      

 

Visiblement bien embarrassés, les concernés auraient voulu bien se passer de cet incident, un véritable camouflet, qui les classe parmi les indésirables de la région du Goh. Surtout que ladite cérémonie, placée sous le patronage du premier ministre Amadou Gon Coulibaly, a enregistré la présence d’un témoin oculaire  de taille du Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix ( RHDP), en l’occurrence le ministre des Sports, Daho Paulin.

 

A l’évidence, les populations ne se sont pas laissées entrainer par le tour magico-politique de l’Hon. Abel Djohoré, dans sa tentative de restaurer l’image de ces trois ex camarades de Laurent Gbagbo dans son fief. Peut-être, que c’est trop tôt pour espérer faire avaler la pilule à ces masses qui visiblement demeurent très remontées contre ces trois  pontes de l’ancien régime.

 

Faut-il rappeler que Laurent Gbagbo, ex Chef de l’Etat et son ex ministre Blé Goudé Charle, sont coincés respectivement  à Bruxelles et à la Haye sous le coup de restrictions de la Cour pénale internationale relativement aux poursuites de crimes contre l’humanité, malgré leur acquittement.  A noter que la crise postélectorale ivoirienne de 2011,  dont la communauté internationale accuse l’ancien régime d’être à la base a fait officiellement 3000 morts.    

 Martiale Digbeu / Afriknews//

 

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Enjeux économiques : Paul Kagamé invite les africains à compter moins sur l’Europe pour l’essor du continent.

Afriknews-Jeudi 20 décembre 2018- Le président Paul Kagamé du Rwanda, président en exercice de l’Union africaine (UA), en visite officielle de 48h à Abidjan ( Côte d’Ivoire ) depuis mercredi, a partagé sa vision de développement et d’indépendance économique du continent avec le monde des affaires ivoiriennes. Face au patronat ivoirien jeudi, en présence du vice-président ivoirien, Kablan Duncan,  le chef de l’Etat rwandais a invité les africains à faire face aux défis en se fondant sur leurs valeurs et leurs cultures.

 

 

Le président rwandais dans son adresse a exhorté les intellectuels africains à adapter leurs connaissances aux réalités locales pour « transformer » leur pays et le continent. Selon lui, c’est une aventure hasardeuse que de compter sur l’Europe pour asseoir son essor.  

 

 

A l’en croire, « si l’Afrique reste un fardeau pour l’Europe » et qu'il devient « trop lourd » en termes d’assistance au développement, elle pourrait « jeter par terre » le continent, en conseillant que les pays africains de changer de mentalité  et de copier seulement que les standards qui militent en leur évolution.

 

 

Paul Kagamé soutient que pour atteindre des niveaux remarquables d’industrialisation, il faut de la détermination et de l’énergie, tant sur le plan collectif que personnel. Toujours dans son plaidoyer, le président en exercice de l’UA appelle à transformer la situation de la communauté en refusant d’accepter la pauvreté et la misère. Non sans indiquer qu’il joue pleinement sa partition. « J’essaie de donner mon corps et mon âme pour prouver que l’Afrique peut faire la différence ».

   

 

Pour lutter contre la corruption, il a invite à la culture de la déclaration des biens, qui selon lui, un excellent moyen pour stopper cette gangrène. Il en veut pour preuve l’exemple de son pays où son patrimoine et celui de toutes les autorités dirigeantes sont connus de tous. Au Rwandais, du dirigeant au citoyen lambda la rigueur de la loi s’applique à tous, a-t-il fait remarquer.  

 

La recette de l’envolée économique spectaculaire de son pays sorti tout droit d’une guerre fratricide qui a fait plusieurs milliers de morts  a été partagée sur le plan du climat des affaires.  Le Rwanda où il fallait autrefois 90 jours pour créer une entreprise, aujourd'hui, les opérateurs économiques ont la possibilité de créer leur entreprise en 6 heures. Le pays, grâce à ces efforts, enregistre une croissance moyenne de 3,2%, a confié Paul Kagamé.

 

Il a quitté Abidjan dans l’après-midi. Mais auparavant, en marge à cette visite, quatre accords de coopération ont été signés par des ministres des deux pays en présence des chefs d’Etat Paul Kagamé (Rwanda) et Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire).

 

 

Il s’agit entre autres de l'exemption réciproque de l'obligation (procédure et frais) de visa d'entrée, de transit et de séjour , de définir le cadre légal fonctionnel de coopération entre les deux pays, d’instituer  des consultations politiques régulières entre les deux pays sur des questions d’intérêt mutuel, et de l’interconnexion entre les administrations publiques.

 

Pour rappel, le premier traité d’amitié et de  coopération entre la Côte d’Ivoire et le Rwanda a été signé le 30 janvier 1985. Depuis cette date, un accord culturel et de coopération scientifique lie les deux pays.

Afriknews / Afriknews//


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Technologie : le plus grand pont ferroviaire en arc du monde construit en Chine

Afriknews-Lundi 10 décembre 2018- Lundi matin, avec l'installation du grand pont au-dessus de la rivière Nujiang dans la province chinoise du Yunnan (sud-ouest), les constructeurs chinois ont construit le plus long pont ferroviaire en arc du monde.

 

L'ouvrage mesure 1.024 mètres de long et près de 25 mètres de large. Avec une travée unique de 490 mètres, il permet à quatre trains d'y stationner en même temps, a précisé Yu Changbin, directeur du projet de la China Railway Construction Corporation.

 

"Comme le pont se situe dans la gorge du plateau Yunnan-Guizhou, affecté par une ceinture sismique de haute intensité, sa largeur et sa capacité portante sont beaucoup plus importantes que les ponts ferroviaires ordinaires", a expliqué M. Yu. "Il n'existe aucun précédent de construction d'un tel pont."

 

Pour accomplir le pont, les constructeurs ont dû assembler 800.000 boulons et 922 poteaux en acier de différents modèles, pesant chacun 100 tonnes, à environ 230 mètres au-dessus de la rivière du Nujiang.

 

Le pont est un projet clé de la voie de chemin de fer de 220 km Dali-Ruili, qui est une section importante du couloir ferroviaire international Chine-Myanmar reliant Kunming, capitale de la province du Yunnan, à Yangon, capitale du Myanmar.

 

Après la mise en service du chemin de fer Dali-Ruili, le temps de voyage entre les deux villes passera de six à deux heures.

Source Xinhua / Afriknews//


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Côte d’Ivoire / Reforme de la CEI : changements d’hommes ou remise à plat de toute la machine ?

Afriknews-mardi 22 janvier 2019-Des pourparlers pour la réforme de la Commission électorale indépendante (CEI) en vue de la présidentielle de 2020 ont débuté ce lundi 21 janvier à la primature en présence du premier ministre. Après une organisation mitigée des élections locales de 2018 par cette instance, qui ravive  la tension politique, pouvoir et opposition sont parvenus à une prise de contact pour plancher sur sa reforme. Changements d’hommes, comme semble le vouloir le gouvernement ou bien une remise à plat de toute la machine, comme le demandent beaucoup de partis d’opposition ? Les discussions s’annoncent houleuses.

 

 

Côté opposition, on notait la présence du Pr Georges-Armand Ouegnin de la plateforme EDS dont le référent politique est le Président Laurent Gbagbo, du Pr Maurice Kacou Guikahué du PDCI-RDA, du Pr Bamba Moriferé du Rpci, de Pascal Affi N’guessan du FPI officiel, de Danielle Boni Claverie de l’URD, d’Henriette Lagou du Rpci-paix, de Kabran Appiah, etc…

 

Notons qu’en novembre 2016, le pays avait été épinglé par la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples qui a estimé, dans un arrêt, que la CEI ivoirienne n’était ni indépendante ni impartiale.

 

A cette première rencontre, les participants espèrent voir le processus tenir compte de leurs   attentes.

 

« Nous espérons que toutes les questions liées aux élections seront abordées, depuis le recensement des électeurs jusqu’à la proclamation définitive des résultats des différentes élections, en nous penchant particulièrement sur la situation de toutes les institutions impliquées dans ce processus », a déclaré Pascal Affi N’guessan, le président du Front populaire ivoirien de Laurent Gbagbo.  

 

En reponse aux  préoccupions, le pouvoir estime que l’actuelle CEI, créée en 2001, a fait l’objet de discussions et d’un consensus en 2013 et 2014. Et donc, « On ne peut pas faire fi de ce consensus », selon le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

 

« Une fois que l’on se sera mis d’accord sur la structure, au niveau donc des hommes qui représentent les différentes sensibilités politiques, c’est à ce niveau-là qu'il pourrait y avoir quelques changements ici ou là, mais la structure elle-même de la CEI est, aujourd’hui, une structure qui permet donc d’avoir la représentation de l’ensemble des forces politiques qu’elles soient de l’opposition ou de la majorité dans notre pays », a-t-il projeté.

 

 

Quoi qu’il en soit, les partis ont deux semaines pour rendre leurs contributions. La société civile sera, quant à elle, reçue jeudi 24 janvier par le gouvernement.

 

Mais des partis de l’opposition clament déjà leur exclusion à ces discussions. Il s’agit de la partie en fronde du FPI dirigé par Simone Gbagbo, Alors que les partis politiques de l’opposition dans leur ensemble s’attendaient à des discussions inclusives sur la réforme de la Commission Electorale Indépendante(CEI), l’UPCI de Brahima Soro et le PIT Daniel AKA Ahizi et LIDER de Mamadou Koulibaly. Pour le cas du dernier parti cité, Monique Gbekia, la Présidente, affirme avoir été conviée formellement par le ministère de l’intérieur,   mais stoppée à la guérite de la primature, « sous le prétexte que LIDER ne figurait pas sur la liste ».

 

DJEK KODJO /Afriknews//


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