Côte d’Ivoire : les femmes de Niéméné s’engagent auprès des autorités pour une présidentielle apaisée

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Afriknews-Lundi 09 mars 2020- A l’instar des femmes du monde, la journée internationale des droits de la femme a été  célébrée à Nieméné, dans région du Hambol ( nord).  Sous le thème de  : "La promotion de la femme, un atout pour une paix durable en Côte d'Ivoire", le dimanche 8 mars, les femmes de cette localité ont manifesté dans la convivialité autour des messages de paix et de cohésion sociale.

 

 

 C’est pourquoi, dans son adresse aux femmes au nom  du ministre Ally Coulibaly de l'Intégration Africaine et des Ivoiriens de l'Extérieur, parrain de ladite cérémonie,  Touré Kélétigui Emile les a invité à  être davantage entreprenante en faveur du développement durable.

 

«  En cette année électorale, il faut que notre pays soit stable et nous comptons sur vous les braves femmes. Il faut que les élections à venir soient apaisées et qui mieux que la femme, source de vie et d'espoir peut travailler pour le maintien de la paix ?", a interrogéTouré Kélétigui Emile.

 

A leur tour, ces femmes venues des sous-préfectures de Niéméné, Foumbolo et Boniéné, ont adressé un message de remerciement au gouvernement, pour les efforts consentis à leur autonomisation dans la région. Aussi, se sont-elles engagées par leur porte parole, Karidioula Jacqueline épouse Coulibaly,  à être des actrices clés dans le processus de l’élection présidentielle apaisée et du développement local.

 

"La femme est porteuse de paix. Car dans nos sociétés africaines, la femme est le socle de la famille, le ciment de la société, le début et la fin de l'existence. C'est pourquoi nous les femmes de Niéméné, Foumbolo et Boniéré, nous nous engageons à toujours faire en sorte que règne  la paix, la cohésion, l'entente et la stabilité dans notre pays, la Côte d'Ivoire", a-t-elle déclaré.

 

 Autorités administratives, partenaires au développement, élus locaux, cadres, société civile, groupements et associations de femmes étaient tous mobilisés pour donner à la cérémonie, toute sa signification. Défilé, danses, dépistage gratuit des cancers du col de l'utérus et des seins et remise de dons,  de vivres et non vivres, ont meublé la journée du 8 mars 2020 à Niéméné.


 Al Syddick / Afriknews//

Afriknews-Lundi 09 mars 2020- A l’instar des femmes du monde, la journée internationale des droits de la femme a été  célébrée à Nieméné, dans région du Hambol ( nord).  Sous le thème de  : "La promotion de la femme, un atout pour une paix durable en Côte d'Ivoire", le dimanche 8 mars, les femmes de cette localité ont manifesté dans la convivialité autour des messages de paix et de cohésion sociale.

 

 

 C’est pourquoi, dans son adresse aux femmes au nom  du ministre Ally Coulibaly de l'Intégration Africaine et des Ivoiriens de l'Extérieur, parrain de ladite cérémonie,  Touré Kélétigui Emile les a invité à  être davantage entreprenante en faveur du développement durable.

 

«  En cette année électorale, il faut que notre pays soit stable et nous comptons sur vous les braves femmes. Il faut que les élections à venir soient apaisées et qui mieux que la femme, source de vie et d'espoir peut travailler pour le maintien de la paix ?", a interrogéTouré Kélétigui Emile.

 

A leur tour, ces femmes venues des sous-préfectures de Niéméné, Foumbolo et Boniéné, ont adressé un message de remerciement au gouvernement, pour les efforts consentis à leur autonomisation dans la région. Aussi, se sont-elles engagées par leur porte parole, Karidioula Jacqueline épouse Coulibaly,  à être des actrices clés dans le processus de l’élection présidentielle apaisée et du développement local.

 

"La femme est porteuse de paix. Car dans nos sociétés africaines, la femme est le socle de la famille, le ciment de la société, le début et la fin de l'existence. C'est pourquoi nous les femmes de Niéméné, Foumbolo et Boniéré, nous nous engageons à toujours faire en sorte que règne  la paix, la cohésion, l'entente et la stabilité dans notre pays, la Côte d'Ivoire", a-t-elle déclaré.

 

 Autorités administratives, partenaires au développement, élus locaux, cadres, société civile, groupements et associations de femmes étaient tous mobilisés pour donner à la cérémonie, toute sa signification. Défilé, danses, dépistage gratuit des cancers du col de l'utérus et des seins et remise de dons,  de vivres et non vivres, ont meublé la journée du 8 mars 2020 à Niéméné.


 Al Syddick / Afriknews//






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Zone Uemoa : Comment Paris et Abidjan ont bouclé la naissance de l’Eco ?

Afriknews-Dimanche 22 décembre 2019-Le Samedi 21 décembre 2019 fera date dans les anales de l’Union monétaire ouest africaine ( UEMOA). Et pour cause, c’est ce jour qui consacre l’annonce officielle du point de départ de l’affranchissement du Franc Cfa du trésor français et de la banque française, qui centralisent à ce jour  les réserves de change de cette monnaie utilisée par les huit Etats membres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest ( CEDEAO).  Aux côtés d'Emmanuel Macron, le président ivoirien Alassane Ouattara a informé ce 21 décembre de la fin prochaine du franc CFA qui sera remplacé par l'Eco. C’est-à-dire à partir de 2020 les huit pays de l'actuelle zone franc en Afrique de l'Ouest vont gérer eux-mêmes cette monnaie sans interférence de la France. Quand et comment cela va se faire ? En clair, comment le deal s’explique ?

 

Selon Bruno  le Maire, ministre français de l’économie et des finances, qui évoquait la question sur RFI le dimanche 22 décembre, le début de la rupture des liens techniques avec les institutions financières françaises susmentionnées, prendra forme dès  le premier mois de 2020.

  

« Il doit s'appliquer début janvier. Chaque État aura la liberté de retirer ses réserves de change comme il le souhaitera du compte du Trésor, mais ce compte sera définitivement fermé en 2020, de façon à marquer l'indépendance totale des États africains dans leurs politiques monétaires », indique Bruno le Maire sur RFI.

 

 

A en croire le le président Alassane Ouattara, très critiqué par une frange importante de l’opinion publique ouest-africaine dans ce processus, les huit pays qui utilisent cette monnaie vont adopter une nouvelle devise qui sera baptisée l'éco, et deviendra donc le noyau dur de la future devise de la Cedeao.

 

 

« Par un accord avec les autres chefs d'État de l'Uemoa, nous avons décidé de faire une réforme du franc CFA avec les trois changements majeurs suivants : tout d'abord, le changement du nom de la monnaie du franc CFA à l'éco. Deuxièmement l'arrêt de la centralisation de 50% de nos réserves de change au Trésor et la fermeture du compte d'opération. Troisièmement le retrait des représentants de la France de tous les organes de décision et de gestion de l'Uemoa », a-t-il expliqué.

 

Paris, de cogestionnaire à garant

L'éco conservera une parité fixe avec l’Euro, ce qui garantit la même valeur de la monnaie pour les consommateurs. Cette disposition pourrait évoluer avec le temps et en fonction de la volonté des autres pays de la Cedeao lorsqu'ils voudront rejoindre l'éco.

 

Enfin, la France garde un rôle de garant en cas de crise. Si jamais les pays de la zone éco n’ont plus de quoi payer leurs importations, la France le fera. Reste que si l'on en arrive là, Paris se réserve le droit de revenir dans une instance de décision, en l’occurrence le conseil de politique monétaire.

 

En définitive, Paris passe d’un rôle de cogestionnaire à un rôle de garant. Mais ce faisant, la France s’est assurée de conserver une relation économique particulière avec les pays de la zone Uemoa. Paris affirme que cette évolution est rendue nécessaire par le projet de monnaie commune de la Cédéao.

 

« La question du franc CFA cristallise de nombreux débats et de nombreuses critiques sur le rôle supposé de la France en Afrique. Donc rompons les amarres ! Ayons le courage d'avancer, de regarder et de bâtir ensemble en effet un partenariat décomplexé. La France n'a rien a caché [...] et je suis très heureux d'être à ses côtés pour ensemble annoncer cette réforme historique majeure », a déclaré Emmanuel Macron.

Qu’en est-il des lointains cousins de la Communauté économique et communautaire des Etats d’Afrique centrale ( Cemac) ? Malgré le parallélisme de construction de ce bloc avec l’Uemoa, qui a en commun l’utilisation du Franc Cfa, les économies des six pays membres du Cemac  ne sont pas concernés par l’Eco.

 

« Il est vrai que l’Uemoa et la Cemac sont les composantes symétriques d’un même ensemble, qui partage au moins trois caractéristiques essentielles : la langue officielle, la valeur de leur monnaie et des structures d’intégration régionale d’apparence fort semblable, mais les aspects qui les différencient sont nombreux, et sans doute plus importants que leurs ressemblances », explique un expert de la question.     

Martiale Digbeu / Afriknews//

 

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Enjeux économiques : Paul Kagamé invite les africains à compter moins sur l’Europe pour l’essor du continent.

Afriknews-Jeudi 20 décembre 2018- Le président Paul Kagamé du Rwanda, président en exercice de l’Union africaine (UA), en visite officielle de 48h à Abidjan ( Côte d’Ivoire ) depuis mercredi, a partagé sa vision de développement et d’indépendance économique du continent avec le monde des affaires ivoiriennes. Face au patronat ivoirien jeudi, en présence du vice-président ivoirien, Kablan Duncan,  le chef de l’Etat rwandais a invité les africains à faire face aux défis en se fondant sur leurs valeurs et leurs cultures.

 

 

Le président rwandais dans son adresse a exhorté les intellectuels africains à adapter leurs connaissances aux réalités locales pour « transformer » leur pays et le continent. Selon lui, c’est une aventure hasardeuse que de compter sur l’Europe pour asseoir son essor.  

 

 

A l’en croire, « si l’Afrique reste un fardeau pour l’Europe » et qu'il devient « trop lourd » en termes d’assistance au développement, elle pourrait « jeter par terre » le continent, en conseillant que les pays africains de changer de mentalité  et de copier seulement que les standards qui militent en leur évolution.

 

 

Paul Kagamé soutient que pour atteindre des niveaux remarquables d’industrialisation, il faut de la détermination et de l’énergie, tant sur le plan collectif que personnel. Toujours dans son plaidoyer, le président en exercice de l’UA appelle à transformer la situation de la communauté en refusant d’accepter la pauvreté et la misère. Non sans indiquer qu’il joue pleinement sa partition. « J’essaie de donner mon corps et mon âme pour prouver que l’Afrique peut faire la différence ».

   

 

Pour lutter contre la corruption, il a invite à la culture de la déclaration des biens, qui selon lui, un excellent moyen pour stopper cette gangrène. Il en veut pour preuve l’exemple de son pays où son patrimoine et celui de toutes les autorités dirigeantes sont connus de tous. Au Rwandais, du dirigeant au citoyen lambda la rigueur de la loi s’applique à tous, a-t-il fait remarquer.  

 

La recette de l’envolée économique spectaculaire de son pays sorti tout droit d’une guerre fratricide qui a fait plusieurs milliers de morts  a été partagée sur le plan du climat des affaires.  Le Rwanda où il fallait autrefois 90 jours pour créer une entreprise, aujourd'hui, les opérateurs économiques ont la possibilité de créer leur entreprise en 6 heures. Le pays, grâce à ces efforts, enregistre une croissance moyenne de 3,2%, a confié Paul Kagamé.

 

Il a quitté Abidjan dans l’après-midi. Mais auparavant, en marge à cette visite, quatre accords de coopération ont été signés par des ministres des deux pays en présence des chefs d’Etat Paul Kagamé (Rwanda) et Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire).

 

 

Il s’agit entre autres de l'exemption réciproque de l'obligation (procédure et frais) de visa d'entrée, de transit et de séjour , de définir le cadre légal fonctionnel de coopération entre les deux pays, d’instituer  des consultations politiques régulières entre les deux pays sur des questions d’intérêt mutuel, et de l’interconnexion entre les administrations publiques.

 

Pour rappel, le premier traité d’amitié et de  coopération entre la Côte d’Ivoire et le Rwanda a été signé le 30 janvier 1985. Depuis cette date, un accord culturel et de coopération scientifique lie les deux pays.

Afriknews / Afriknews//


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Technologie : le plus grand pont ferroviaire en arc du monde construit en Chine

Afriknews-Lundi 10 décembre 2018- Lundi matin, avec l'installation du grand pont au-dessus de la rivière Nujiang dans la province chinoise du Yunnan (sud-ouest), les constructeurs chinois ont construit le plus long pont ferroviaire en arc du monde.

 

L'ouvrage mesure 1.024 mètres de long et près de 25 mètres de large. Avec une travée unique de 490 mètres, il permet à quatre trains d'y stationner en même temps, a précisé Yu Changbin, directeur du projet de la China Railway Construction Corporation.

 

"Comme le pont se situe dans la gorge du plateau Yunnan-Guizhou, affecté par une ceinture sismique de haute intensité, sa largeur et sa capacité portante sont beaucoup plus importantes que les ponts ferroviaires ordinaires", a expliqué M. Yu. "Il n'existe aucun précédent de construction d'un tel pont."

 

Pour accomplir le pont, les constructeurs ont dû assembler 800.000 boulons et 922 poteaux en acier de différents modèles, pesant chacun 100 tonnes, à environ 230 mètres au-dessus de la rivière du Nujiang.

 

Le pont est un projet clé de la voie de chemin de fer de 220 km Dali-Ruili, qui est une section importante du couloir ferroviaire international Chine-Myanmar reliant Kunming, capitale de la province du Yunnan, à Yangon, capitale du Myanmar.

 

Après la mise en service du chemin de fer Dali-Ruili, le temps de voyage entre les deux villes passera de six à deux heures.

Source Xinhua / Afriknews//


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Côte d’Ivoire / Reforme de la CEI : changements d’hommes ou remise à plat de toute la machine ?

Afriknews-mardi 22 janvier 2019-Des pourparlers pour la réforme de la Commission électorale indépendante (CEI) en vue de la présidentielle de 2020 ont débuté ce lundi 21 janvier à la primature en présence du premier ministre. Après une organisation mitigée des élections locales de 2018 par cette instance, qui ravive  la tension politique, pouvoir et opposition sont parvenus à une prise de contact pour plancher sur sa reforme. Changements d’hommes, comme semble le vouloir le gouvernement ou bien une remise à plat de toute la machine, comme le demandent beaucoup de partis d’opposition ? Les discussions s’annoncent houleuses.

 

 

Côté opposition, on notait la présence du Pr Georges-Armand Ouegnin de la plateforme EDS dont le référent politique est le Président Laurent Gbagbo, du Pr Maurice Kacou Guikahué du PDCI-RDA, du Pr Bamba Moriferé du Rpci, de Pascal Affi N’guessan du FPI officiel, de Danielle Boni Claverie de l’URD, d’Henriette Lagou du Rpci-paix, de Kabran Appiah, etc…

 

Notons qu’en novembre 2016, le pays avait été épinglé par la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples qui a estimé, dans un arrêt, que la CEI ivoirienne n’était ni indépendante ni impartiale.

 

A cette première rencontre, les participants espèrent voir le processus tenir compte de leurs   attentes.

 

« Nous espérons que toutes les questions liées aux élections seront abordées, depuis le recensement des électeurs jusqu’à la proclamation définitive des résultats des différentes élections, en nous penchant particulièrement sur la situation de toutes les institutions impliquées dans ce processus », a déclaré Pascal Affi N’guessan, le président du Front populaire ivoirien de Laurent Gbagbo.  

 

En reponse aux  préoccupions, le pouvoir estime que l’actuelle CEI, créée en 2001, a fait l’objet de discussions et d’un consensus en 2013 et 2014. Et donc, « On ne peut pas faire fi de ce consensus », selon le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

 

« Une fois que l’on se sera mis d’accord sur la structure, au niveau donc des hommes qui représentent les différentes sensibilités politiques, c’est à ce niveau-là qu'il pourrait y avoir quelques changements ici ou là, mais la structure elle-même de la CEI est, aujourd’hui, une structure qui permet donc d’avoir la représentation de l’ensemble des forces politiques qu’elles soient de l’opposition ou de la majorité dans notre pays », a-t-il projeté.

 

 

Quoi qu’il en soit, les partis ont deux semaines pour rendre leurs contributions. La société civile sera, quant à elle, reçue jeudi 24 janvier par le gouvernement.

 

Mais des partis de l’opposition clament déjà leur exclusion à ces discussions. Il s’agit de la partie en fronde du FPI dirigé par Simone Gbagbo, Alors que les partis politiques de l’opposition dans leur ensemble s’attendaient à des discussions inclusives sur la réforme de la Commission Electorale Indépendante(CEI), l’UPCI de Brahima Soro et le PIT Daniel AKA Ahizi et LIDER de Mamadou Koulibaly. Pour le cas du dernier parti cité, Monique Gbekia, la Présidente, affirme avoir été conviée formellement par le ministère de l’intérieur,   mais stoppée à la guérite de la primature, « sous le prétexte que LIDER ne figurait pas sur la liste ».

 

DJEK KODJO /Afriknews//


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