Côte d’Ivoire / Tiébissou : les GS Tiébissou 1,2 et Koubi font peau neuve

imgp1.jpg

Afriknews-Mardi 05 novembre 2019- D’un coût global d’environ 100 millions de francs CFA, les travaux de réhabilitation des groupes scolaires (GS)  Tiébissou et Koubi dans la commune de Tiébissou connaissent leur achèvement depuis quelques temps. C’est pour remettre officiellement ces infrastructures promises par la primature en août dernier, que la ministre Raymonde Goudou Coffie de la modernisation de l’administration et de l’innovation du service public a séjourné le dimanche 03 novembre 2019 dans la capitale du Tchewi.

 

 

Accompagnée de M. Koffi Philippe, représentant le premier ministre Amadou Gon Coulibaly,  et du maire N’Dri Koffi Germain,  la ministre Raymonde Goudou Coffiea inauguré respectivement les groupes scolaires rénovés de Tiébissou et Koubi, un village à 5km de la ville. C’est 33 classes dans un état de délabrement très avancé que qui retrouvent de la jeunesse au grand bonheur  des écoliers et encadreurs.

 

Outre  la réhabilitation des bâtiments de son école, le village de Koubi bénéficie également de la construction d’un marché de vivriers.  C’est pourquoi, les populations ont chargé Raymonde Goudou Coffie de traduire leur reconnaissance au premier ministre  Amadou Gon. Celle-ci à son tour, a rassuré ses hôtes de la disponibilité du régime.

 

«  Le président de la République et le premier ministre Amadou Gon Coulibaly, nous ont mis en mission, nous les ministres pour écouter nos parents et comprendre leurs besoins. Est-ce que nos parents sont contents ? Qu’est-ce qu’il leurs faut pour qu’ils soient bien ? L’époque où vous vous plaignez et il n’avait pas de réponses, est terminée », a-t-elle tranquillisé.

 

Et de poursuivre, en invitant les populations ivoiriennes à prier ensemble Dieu, pour que le Président de la république ait longue vie, « pour que nous connaissions ce bonheur-là. ». Quant à M. Koffi Philippe,  représentant le locataire de la primature, il a indiqué que « la politique sociale du gouvernement qui est marche, contribuera davantage au bonheur des populations ».

 

Également, à en croire le maire N’Dri Koffi Germain, fin 2019 consacreront des travaux pour la construction d’une station de traitement d’eau à KOUBI, d’une capacité de 108m3.« Cette station viendra mettre définitivement fin, au problème d’eau dans le département de Tiébissou. Ce futur ouvrage, va servir, au raccordement d’autres villages et même parer à d’autres éventualités, en cas de pénurie d’eau dans la commune », a-t-il fait savoir.

Stéphane Balla / Afriknews//

 






Vous pouvez partager cet article avec vos amis.
Facebook Twitter Addthis

Nom
Email
Commentaire
   








pub2
RUBICON ...
Côte d’Ivoire / Abel Djohoré à Guillaume Soro : « Le tigre ne crie pas sa tigritude »

Afriknews-Vendredi 25 octobre 2019-Silencieux depuis quelques temps, le Député Abel Djohoré a signé son retour dans le débat politique en tançant Guillaume Soro sur l’une de ses dernières déclarations. L’Hon.Abel Djohoré dont l’entourage crie à l’ingratitude du régime d’Abidjan vis-à-vis de lui, pour ne l’avoir pas choisi au gouvernement, ce malgré sa rage au combat, est sorti de sa courte léthargie.  Celui qu’on croyait atteint et émoussé par cette situation, n’a pu se garder de réagir face à cette nouvelle offensive de son ancien patron des Ex-Forces nouvelles, Guillaume Soro. Sur sa page officielle Facebook, le Député d’Ouragahio-Bayota y a glissé un message ce matin à l’endroit de l’ancien président de l’Assemblée nationale pour l’inviter à faire preuve de beaucoup d’humilité.  

 

Un extrait de cette sortie indique clairement que Guillaume Soro promet l’enfer au Président Alassane Ouattara, s’il s’aventure à invalider sa candidature à la course à la présidentielle de 2020. Il est allé jusqu’à se vanter d’être aussi puissant que ses adversaires au pouvoir.

 

« Vous dites que j’ai des ennemis puissants. Dites-leur que moi aussi je suis un adversaire puissant ! », A-t-il martelé.

 

Cette boutade ne rencontre pas du tout l’approbation de cet ancien proche. Abel Djohoré  estime que, les déclarations tapageuses ne sont pas de nature à grandir son auteur, et pense sérieusement qu’il en fait un peu trop. « Le tigre ne crie pas sa tigritude. Il bondit sur sa proie et la dévore », rappelle-t-il.

 

Si pour cet ancien cadre des Ex-Fn, le leader de Génération des peuples et solidarité ( GPS) joue avec le feu, Guillaume Soro quant à lui, clame qu’il a conscience des obstacles sur le chemin qui mène au pourvoir.

  

« Il n'est pas dit que moi Soro Guillaume je resterai en exil. Je rentrerai bel et bien en Côte d'Ivoire. Si on veut m'arrêter, on verra. J'ai déjà été arrêté 6 fois donc je ne crains rien », indique-t-il à ses détracteurs.

 

Aussi, affirme-t-il ne rien craindre. « Vous craignez que Alassane Ouattara écarte injustement ma candidature ? Ouattara qui a été écarté de la présidentielle, des législatives, dont la candidature a été imposée par l’accord de Pretoria que j’ai durement négocié peut-il écarter ma candidature ? », s’interroge-t-il.

Martiale Digbeu / Afriknews//

 

...

GOPO ...
Enjeux économiques : Paul Kagamé invite les africains à compter moins sur l’Europe pour l’essor du continent.

Afriknews-Jeudi 20 décembre 2018- Le président Paul Kagamé du Rwanda, président en exercice de l’Union africaine (UA), en visite officielle de 48h à Abidjan ( Côte d’Ivoire ) depuis mercredi, a partagé sa vision de développement et d’indépendance économique du continent avec le monde des affaires ivoiriennes. Face au patronat ivoirien jeudi, en présence du vice-président ivoirien, Kablan Duncan,  le chef de l’Etat rwandais a invité les africains à faire face aux défis en se fondant sur leurs valeurs et leurs cultures.

 

 

Le président rwandais dans son adresse a exhorté les intellectuels africains à adapter leurs connaissances aux réalités locales pour « transformer » leur pays et le continent. Selon lui, c’est une aventure hasardeuse que de compter sur l’Europe pour asseoir son essor.  

 

 

A l’en croire, « si l’Afrique reste un fardeau pour l’Europe » et qu'il devient « trop lourd » en termes d’assistance au développement, elle pourrait « jeter par terre » le continent, en conseillant que les pays africains de changer de mentalité  et de copier seulement que les standards qui militent en leur évolution.

 

 

Paul Kagamé soutient que pour atteindre des niveaux remarquables d’industrialisation, il faut de la détermination et de l’énergie, tant sur le plan collectif que personnel. Toujours dans son plaidoyer, le président en exercice de l’UA appelle à transformer la situation de la communauté en refusant d’accepter la pauvreté et la misère. Non sans indiquer qu’il joue pleinement sa partition. « J’essaie de donner mon corps et mon âme pour prouver que l’Afrique peut faire la différence ».

   

 

Pour lutter contre la corruption, il a invite à la culture de la déclaration des biens, qui selon lui, un excellent moyen pour stopper cette gangrène. Il en veut pour preuve l’exemple de son pays où son patrimoine et celui de toutes les autorités dirigeantes sont connus de tous. Au Rwandais, du dirigeant au citoyen lambda la rigueur de la loi s’applique à tous, a-t-il fait remarquer.  

 

La recette de l’envolée économique spectaculaire de son pays sorti tout droit d’une guerre fratricide qui a fait plusieurs milliers de morts  a été partagée sur le plan du climat des affaires.  Le Rwanda où il fallait autrefois 90 jours pour créer une entreprise, aujourd'hui, les opérateurs économiques ont la possibilité de créer leur entreprise en 6 heures. Le pays, grâce à ces efforts, enregistre une croissance moyenne de 3,2%, a confié Paul Kagamé.

 

Il a quitté Abidjan dans l’après-midi. Mais auparavant, en marge à cette visite, quatre accords de coopération ont été signés par des ministres des deux pays en présence des chefs d’Etat Paul Kagamé (Rwanda) et Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire).

 

 

Il s’agit entre autres de l'exemption réciproque de l'obligation (procédure et frais) de visa d'entrée, de transit et de séjour , de définir le cadre légal fonctionnel de coopération entre les deux pays, d’instituer  des consultations politiques régulières entre les deux pays sur des questions d’intérêt mutuel, et de l’interconnexion entre les administrations publiques.

 

Pour rappel, le premier traité d’amitié et de  coopération entre la Côte d’Ivoire et le Rwanda a été signé le 30 janvier 1985. Depuis cette date, un accord culturel et de coopération scientifique lie les deux pays.

Afriknews / Afriknews//


...

fb
VOYAGE ...
Technologie : le plus grand pont ferroviaire en arc du monde construit en Chine

Afriknews-Lundi 10 décembre 2018- Lundi matin, avec l'installation du grand pont au-dessus de la rivière Nujiang dans la province chinoise du Yunnan (sud-ouest), les constructeurs chinois ont construit le plus long pont ferroviaire en arc du monde.

 

L'ouvrage mesure 1.024 mètres de long et près de 25 mètres de large. Avec une travée unique de 490 mètres, il permet à quatre trains d'y stationner en même temps, a précisé Yu Changbin, directeur du projet de la China Railway Construction Corporation.

 

"Comme le pont se situe dans la gorge du plateau Yunnan-Guizhou, affecté par une ceinture sismique de haute intensité, sa largeur et sa capacité portante sont beaucoup plus importantes que les ponts ferroviaires ordinaires", a expliqué M. Yu. "Il n'existe aucun précédent de construction d'un tel pont."

 

Pour accomplir le pont, les constructeurs ont dû assembler 800.000 boulons et 922 poteaux en acier de différents modèles, pesant chacun 100 tonnes, à environ 230 mètres au-dessus de la rivière du Nujiang.

 

Le pont est un projet clé de la voie de chemin de fer de 220 km Dali-Ruili, qui est une section importante du couloir ferroviaire international Chine-Myanmar reliant Kunming, capitale de la province du Yunnan, à Yangon, capitale du Myanmar.

 

Après la mise en service du chemin de fer Dali-Ruili, le temps de voyage entre les deux villes passera de six à deux heures.

Source Xinhua / Afriknews//


...

LIENS DES PRESSES
  Fraternité Matin    Top Visages 
  Notre Voie   L'intelligent d'Abidjan
  Le Nouveau Réveil   Guillaume Soro Info
  Le Patriote   Islam Info
  AIP   Prestige Magazine
  Le Mandat   Gbich
  IZF Afrique / Monde   Afrique Éducation
  PANA   Acturoutes
  Nord-Sud Média   Le Temps
  Lebanco.net  
pub5
PRESSE BOOK ...
Côte d’Ivoire / Reforme de la CEI : changements d’hommes ou remise à plat de toute la machine ?

Afriknews-mardi 22 janvier 2019-Des pourparlers pour la réforme de la Commission électorale indépendante (CEI) en vue de la présidentielle de 2020 ont débuté ce lundi 21 janvier à la primature en présence du premier ministre. Après une organisation mitigée des élections locales de 2018 par cette instance, qui ravive  la tension politique, pouvoir et opposition sont parvenus à une prise de contact pour plancher sur sa reforme. Changements d’hommes, comme semble le vouloir le gouvernement ou bien une remise à plat de toute la machine, comme le demandent beaucoup de partis d’opposition ? Les discussions s’annoncent houleuses.

 

 

Côté opposition, on notait la présence du Pr Georges-Armand Ouegnin de la plateforme EDS dont le référent politique est le Président Laurent Gbagbo, du Pr Maurice Kacou Guikahué du PDCI-RDA, du Pr Bamba Moriferé du Rpci, de Pascal Affi N’guessan du FPI officiel, de Danielle Boni Claverie de l’URD, d’Henriette Lagou du Rpci-paix, de Kabran Appiah, etc…

 

Notons qu’en novembre 2016, le pays avait été épinglé par la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples qui a estimé, dans un arrêt, que la CEI ivoirienne n’était ni indépendante ni impartiale.

 

A cette première rencontre, les participants espèrent voir le processus tenir compte de leurs   attentes.

 

« Nous espérons que toutes les questions liées aux élections seront abordées, depuis le recensement des électeurs jusqu’à la proclamation définitive des résultats des différentes élections, en nous penchant particulièrement sur la situation de toutes les institutions impliquées dans ce processus », a déclaré Pascal Affi N’guessan, le président du Front populaire ivoirien de Laurent Gbagbo.  

 

En reponse aux  préoccupions, le pouvoir estime que l’actuelle CEI, créée en 2001, a fait l’objet de discussions et d’un consensus en 2013 et 2014. Et donc, « On ne peut pas faire fi de ce consensus », selon le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

 

« Une fois que l’on se sera mis d’accord sur la structure, au niveau donc des hommes qui représentent les différentes sensibilités politiques, c’est à ce niveau-là qu'il pourrait y avoir quelques changements ici ou là, mais la structure elle-même de la CEI est, aujourd’hui, une structure qui permet donc d’avoir la représentation de l’ensemble des forces politiques qu’elles soient de l’opposition ou de la majorité dans notre pays », a-t-il projeté.

 

 

Quoi qu’il en soit, les partis ont deux semaines pour rendre leurs contributions. La société civile sera, quant à elle, reçue jeudi 24 janvier par le gouvernement.

 

Mais des partis de l’opposition clament déjà leur exclusion à ces discussions. Il s’agit de la partie en fronde du FPI dirigé par Simone Gbagbo, Alors que les partis politiques de l’opposition dans leur ensemble s’attendaient à des discussions inclusives sur la réforme de la Commission Electorale Indépendante(CEI), l’UPCI de Brahima Soro et le PIT Daniel AKA Ahizi et LIDER de Mamadou Koulibaly. Pour le cas du dernier parti cité, Monique Gbekia, la Présidente, affirme avoir été conviée formellement par le ministère de l’intérieur,   mais stoppée à la guérite de la primature, « sous le prétexte que LIDER ne figurait pas sur la liste ».

 

DJEK KODJO /Afriknews//


...